Ce que nous proposons au voyageur

Depuis Rum où je vis à présent, je propose au voyageur, conseil et organisation sur mesure de son voyage.

Une personne, un couple, une famille, un groupe d’amis, une association à thème sportif, culturel, ou mixte.. chacun trouvera le voyage qui lui convient, avec le souci du détail, et une adaptation optimale aux horaires des vols, à la saison, etc..

Couchant 1Ensemble, nous construisons l’itinéraire et déterminons ce qui sera pris en charge et les temps libres. Un voyage entier où tout est inclus, des randonnées et les transferts correspondants, une location de voiture et/ou des réservations d’hôtels, ou bien une simple excursion-découverte du désert, tout est possible.

J’apporte un conseil professionnel et personnalisé, mon souci premier étant de coller au plus près aux souhaits exprimés par chacun.

UN ESSAI DE TOURISME EQUITABLE ET RESPONSABLE

Depuis quelques années, les maîtres-mots du tourisme reviennent comme un leitmotiv : équitable, durable, responsable… chez les Tours Opérators comme dans les petites agences.

C’est parfois une réalité dans certains pays, gérée par des associations motivées.

Au Moyen Orient, en revanche, il n’y a pas d’association de ce type. Des règlements touristiques contraignants empêchent toute action innovante (obligation de passer par une agence locale, pas de chambres d’hôtes, etc).

Compte tenu de ces limitations et des mentalités locales (il y a un « boss » et ceux qui bossent pour lui !), nous tentons malgré tout de nous rapprocher lorsque c’est possible des concepts de tourisme équitable et responsable.

* Par des soirées-diners chez des familles de Wadi Musa (Petra).

Chaleureuses et accueillantes, ces familles éloignées du tourisme et aux revenus modestes aiment ces rencontres qui rompent la monotonie du quotidien (eh oui, même là-bas !), et leur apportent une bouffée d’ailleurs, de pays où elles n’iront sans doute jamais. On raconte, on se raconte, on échange les points de vue, on blague, on chante ; on mange ensemble un plat savoureux, des patisseries, on boit le thé.. la soirée passe trop vite. Des moments de convivialité vraie, et une petite aide financière pour la maman !

* Par une démarche proche de la nature et de la vie du désert à Wadi Rum (détaillée dans le chapitre consacré à Wadi Rum).

Vue 3 ÇtoilesNous restons délibérément loin des « campements » bétonnés qui hélas envahissent chaque année un peu plus ce site, qu’une exploitation touristique non contrôlée met en danger actuellement, et ce au détriment des quelques familles bédouines y vivant encore de façon permanente.

Ce sont celles-ci que nous choisissons de visiter et d’aider, tout en boycottant les nouveaux « motels bédouins », à base de béton et de tubulures d’acier !

* Par le choix des hôtels.

Ceux-ci sont choisis en fonction de la catégorie souhaitée, bien sur, toujours bien situés, et chaque fois que cela est possible, en considérant la personnalité du patron (ou de la patronne !).
Gentillesse vraie, honnêteté, qualité de l’accueil sont primordiaux.
Même s’ils possèdent des qualités de confort, certains hôtels tenus par de véritables requins (cette espèce est hélas courante dans le sud jordanien depuis l’explosion du tourisme) n’existent simplement pas pour nous !

* Par une démarche du prix juste pour une qualité optimale.

Il ne s’agit pas d’aller vers ceux qui « cassent les prix », afin d’augmenter les marges, ainsi que le veut une pratique courante, mais vers ceux qui, à compétence égale (et sur ce point nous sommes très exigeants), ont le plus besoin de travailler, de par leur situation familiale, et dont la gentillesse et l’honnêteté remplace avantageusement le fait que leur anglais laisse parfois à désirer !

Pas question de payer au lance-pierre ceux qui travaillent pour nous, d’où des prix justes, mais pas « moins cher que moins cher ». Nous préférons miser sur la qualité que sur l’aspect « discount ».

Ceci étant, nous restons dans des prix très raisonnables, comparés à ceux pratiqués par la plupart des agences locales lorsqu’elles travaillent « en direct » ! Sans parler des tarifs usuels des tour opérateurs en individuel, et même en groupe.

(Il y a eu aussi une certaine richissime clientèle, américaine ou d’Europe de Nord, qui acceptait sans broncher des prix démentiels, d’où une tendance à fausser le marché et avec en conséquence une arrogance notoire de certains prestataires locaux, officiels ou officieux ! Qui eux paient au lance-pierre cuistots et chauffeurs ! Ces derniers temps, heureusement, on la voit beaucoup moins, suite aux turbulences observées chez les voisins..

NOS « PLUS »

Par rapport à un Tour opérateur, une agence, qu’apportons-nous de spécifique ?

– Une organisation « sur mesure« , adaptée au plus près aux souhaits exprimés.

– La connaissance du pays que possède celui qui y vit, précieuse pour établir un itinéraire, et qu’aucun TO ne peut garantir :

– d’une part, celui-ci a délégué cette tâche à un prestataire local, qui a lui-même conçu ses programmes une fois pour toutes, et selon la logique du moindre coût et non de l’intérêt pour le voyageur. Voir des 7 jours comportant 4 nuits à Amman et une seule à Pétra, avec 2 petites heures dans le Wadi Rum en est le meilleur exemple, et très répandu. C’est que le sud coûte plus cher qu’Amman, où l’agence a « son » hôtel et le guide « sa » maison ! Et aussi, le sud, pour quelqu’un d’Amman, c’est loin, c’est compliqué, c’est difficile, avec les bédouins !

– d’autre part, la personne à la vente, même si elle connaît la destination, n’en a pas la même connaissance « dans le détail et sur le terrain » que moi, ce qui est bien normal. Et surtout la connaissance du sud, la plus belle partie de la Jordanie, et celle qui nécessite du temps pour bien l’appréhender.

– Une information, précise et complète, quant au séjour dans le Wadi Rum : savoir où on ira, avec qui et comment dans le désert, partie du voyage traitée (volontairement, les coûts, toujours..) par les opérateurs et autres agences avec le flou le plus artistique !

Et aussi :

Des choses que personne ne propose, pour des raisons de gros sous, et d’organisation,car financièrement ce n’est pas du tout intéressant. Mais c’est passionnant sur le plan humain, et permet à tous de passer d’excellents moments !

* Des soirées-dîners chez une famille du village
Une occasion d’approcher un peu les gens du village, de découvrir leur cadre de vie, et de manger avec eux, discuter, plaisanter et partager..
Même si la langue commune fait défaut, le courant passe toujours, que je sois là ou non pour faire la traduction simultanée (les enfants n’en ont pas besoin, d’ailleurs, et partent au fond de la maison avec les petits de la famille !)
Vivant à present à Wadi Rum, le plus souvent je ne suis pas là, mais il y a toujours quelqu’un qui parle un peu anglais, et le contact est du coup plus direct, chacun faisant un effort vers l’autre pour se parler, l’anglais faisant souvent davantage défaut côté français que côté jordanien !

On mange en général un mensaf, le plat de fête jordanien, dont les restaurants (cuisiniers égyptiens, ingrédients industriels) ne servent qu’une pâle imitation.
Cuisines « maison », ce plat, ou le maklouba (poulet, legumes, riz et épices) prennent toute leur saveur..

Puis on boit le thé et il faut attendre un moment avant de déguster les pâtisseries orientales, selon la tradition.

Temps d’échanges et de discussions, on écoute des poèmes, on chante, on rit..

* Le pain traditionnel « tabboun« 

En tous les cas, je fais toujours mon possible pour offrir ce pain a Wadi Rum, ne serait-ce que pour la raison simple que je ne saurais moi-même m’en passer ! Il arrivera donc avec vous dans le désert, pour peu que vous arriviez par un taxi ou une voiture avec chauffeur. (ceux qui viennent en voiture de location auront moins de chance : ils ne sauraient le chercher eux-mêmes !)

A noter : Ce pain est de moins en moins fabriqué car les mamans avancent en âge et commencent à fatiguer, et les filles, demoiselles étudiantes et maquillées, vivent loin des travaux de ferme et ne mettent plus la main à la pâte !
* La visite de Petit Pétra, suivie d’un barbecue avec chants bédouins et de la musique traditionnelle bédouine (oud et tabla – darbouka)

* Le desert du Wadi Rum y compris hors campements bédouins, tout confort, et en musique (bédouine) !
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C’est mon plaisir à moi, et je vous y accompagne, mais toujours avec un bedouin du Wadi Rum autorisé par les règlements, et responsable au niveau legal de l’excursion.

_(Attention, je conduis le 4×4 tres bien moi aussi, mais je prefere marcher.. ! Alors je laisse le bedouin conduire, surtout qu’ils sont un brin machos sur la question des femmes au volant.. hem, ca vous rappelle quelque chose, mesdames ?)

Faire découvrir le désert à ceux qui le souhaitent, en « formule libre », c’est à dire que, munis de tout l’équipement nécessaire, dont les dernières tentes deux places Décathlon (à quoi reconnaît-on les francais dans le désert ?..ce n’est pas une pub, mais une constatation !), matelas épais et couvertures bien chaudes, et aussi tout ce qu’il faut pour bien manger et bien boire (de l’eau minérale à l’apéro, sans oublier Pepsi et thé bédouin), on se promène en 4×4 dans les wadis de sable rouge ou doré, entre les hautes parois de grès ocres aux formes fantasmagoriques..

On marche à volonté, on fait halte ici ou là pour des photos, l’escalade d’un gros rocher ; ou bien encore pour écouter les échos : jusqu’à 7 ou 8 parfois..

Vers la tombée du jour, on élit domicile à l’abri d’un creux de rocher, bien orienté au soleil couchant de préférence, pour le dîner au feu de bois, la soirée au son du oud, et la nuit..

Tout cela au coeur de la zone règlementée, naturellement.

Pour ceux qui préfèrent trekker ou monter à dos de dromadaire, pas de problème : mon ami bédouin Ali et son frère Aoudeh(pour le dromadaire, c’est plutôt eux) leur offriront une expérience inoubliable.. à moins que ce ne soit mon mari Ahmed et moi-même, avec Brahim, le cuistot-joueur de tabla !

Au programme les itinéraires « classiques », car il faut bien voir les sites réputés du Rum, mais aussi plein de passages etroits, canyons cachés, et autres fantaisies peu connues des autres guides ! Et surtout, de superbes balades au sommet des montagnes, offrant des points de vue inouïs ; et bien plus faciles que le Burdah (le Burdah, toujours le Burdah, il figure sur tous les catalogues, a tel point qu’en saison on fait des fois la queue pour monter sur l’arche ! Mais tous ne peuvent y grimper, il y a un risque certain, et ceux qui comme moi ont le vertige n’y monteront jamais)

On ne risque pas d’y croiser quiconque, car ces sentiers à chèvres ne sont connus que des filles bédouines, et c’est l’une d’elles, une bonne copine, qui m’a montré un des plus beaux.

Pour les soirées, deux options :
avec les bédouins, c’est plus calme, on se couche assez tôt, on savoure le calme du désert.. un bon musicien vient en général un soir, pour des mélodies venues pour la plupart des déserts d’Arabie.
avec Ahmed le joueur de oud, c’est davantage la fête, après le dîner, on écoute le oud et la tabla, et les chansons bédouines.. Il y a ces airs si beaux et souvent mélancoliques du Golfe, ceux plus enlevés des chansons populaires des villages, et.. les compositions de l’artiste !
On chante aussi, si on veut (j’adore chanter), et le désert se souvient sûrement de certaines soirées mémorables, sous la lune ou les étoiles, où l’heure n’avait plus d’importance..

Et surtout, une chose fondamentale : Wadi Rum se visite, certes, comme les autres sites, on peut dire ça si on veut.. Pour moi, ce désert est avant tout un lieu à vivre. L’été, on s’installe pour 3 ou 4 heures à l’ombre d’un belle paroi, et non, il ne fait pas trop chaud, tant est grande la différence entre ombre et soleil ! On s’allonge sur les matelas, on laisse les yeux s’emplir de couleurs intenses, le bleu profond du ciel découpé par les extravagantes dentelles de grès ocres et rouges ; une brise légère passe, on est juste bien..

Important : en aucun cas il ne faudrait sacrifier du temps à Wadi Rum pour une autre excursion : contrairement à ce que l’on peut entendre à Pétra (discours tenu par ceux que les nouveaux règlements tiennent à l’écart du Wadi Rum – eh oui les règlements font fureur en ce moment, le seul qui servirait vraiment à quelque chose vu la situation et qui empêcherait par tous les moyens les locaux de jeter leurs ordures partout n’étant hélas pas à l’ordre du jour), il n’existe pas en Jordanie de désert comparable au Wadi Rum ; et celui-ci mérite absolument que l’on y consacre un maximum de jours, au moins deux ou trois si on peut.. !

Plus de details sur Wadi Rum, et en quoi ce que l’on y propose differe de ce qui s’y pratique habituellement, dans la rubrique « Mon desert prefere ».
P.-S.

Aspect légal, c’est important :

Je ne represente ni un tour operateur francais (je vis et agis en Jordanie), ni ne suis une personne organisant des voyages là ou elle vit car je n’en ai pas le droit.

Ma position officielle peut se résumer à un agent commercial pour une agence jordanienne.

Mon rôle est de comprendre au mieux l’attente du client, de concevoir pour lui ce qui lui conviendra le mieux, et de lui décrire son futur voyage, ou ses diverses prestations.

La réalisation en est ensuite confiée à l’agence en question, et c’est cette agence qui percoit le montant des prestations.

Proposer du « hors sentiers battus », offrir un contact « personnalisé », c’est mon souhait, et cela correspond aux attentes de beaucoup. Neanmoins, les lois et règlements sont là, contraignants et obligatoires. S’y soustraire serait risqué.

Il me faut donc préciser que si dans ce site je dis « je », la réalisation sur le terrain des prestations est toujours confiée à une agence locale, pas toujours la même (cela depend du type de prestation demandé), mais agréée par le Ministere du Tourisme jordanien et travaillant de manière parfaitement officielle sur le territoire jordanien.

Il se peut (seulement dans le cas ou je me trouve à Petra en même temps que le client) que je perçoive le règlement (les comptes en francais sont plus faciles). C’est toujours au nom de l’agence à laquelle la somme est ensuite remise.

Mais la plupart du temps, je suis dans le desert et il vous sera demande de regler le montant de ces prestations directement au patron de l’agence, a Petra generalement.

Le reglement des prestations s’effectue en Jordanie uniquement, en dinars jordaniens ou en US dollars (eventuellement en euros moyennant une commission de 3% afin de pallier les fluctuations parfois rapides du taux de change).

Un reglement est egalement possible en CB, aupres de l’agence, moyennant une commission de 5 % (prelevee par les banques jordaniennes sur toutes transactions par CB)

Parfois, une partie de ce montant pourra etre versee au chauffeur du vehicule agree qui effectue les trajets, a cause du caractere « hors sentiers battus » de certaines prestations, qui ne peuvent etre reglees qu’en liquide et sur le moment.

Ce reglement eventuel s’effectuant toujours sous la responsabilite de l’agence, qui a commandite le chauffeur.

Meme s’il n’est pas delivre automatiquement (le caractere « hors sentiers battus » toujours), un recu de l’agence du montant percu pourra vous etre delivre sur demande.

En cas de reclamations, c’est egalement aupres du prestataire officiel, qui vous sera communique, qu’il faudra s’adresser.

Encore une fois, mon role est de communiquer, de concevoir, et d’echanger de facon informelle avec vous sur place.

En aucun cas de realiser, afin de demeurer en conformite avec les reglements du tourisme jordanien.