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Ce site propose des voyages authentiques et sur-mesure sur l’ensemble de la Jordanie, et parle du quotidien d’une française vivant dans le désert du Wadi Rum.
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Pourquoi le désert ?

Le grand dromadaire se tient debout, la tête fièrement dressée, à contre-jour sur le ciel bleu nuit, où descend un fin croissant de lune. Le bédouin va l’emmener passer la nuit à quelques centaines de mètres, là où les arbustes sont verts des pluies récentes.
Sous la tente bédouine grande ouverte, rougeoient les braises d’un grand feu qui a servi à faire cuire la chèvre qu’ils viennent de manger au dîner (une immense marmite où la viande est mêlée à du lait de chèvre et aux galettes fines de blé appelées Sh’rac – Chirac ?!) et sur lesquelles est posée à présent la grosse théière noire.

Mes deux pommes de terre aussi cuisent dedans… Elles seront à point, je le sais. Les bédouins réussissent à merveille les patates à la braise ! (Je squatte toujours les feux des bédouins pour y poser mes patates et boire des litres de thé.. c’est une douce habitude, qu’il apprécient, car je les remercie en chantant leurs chansons du Golfe favorites…!)

Il fait incroyablement doux, cette nuit, au moins 25 degrés (alors qu’avant hier on aurait cru qu’il allait geler !), et tous sont là, assis en cercle, les mamans et les enfants… Les hommes sont dans la « pièce » à côté, comme le veut la tradition.